La Volonte Divine
Le savoir dans le monde a un pouvoir seulement lorsqu’ il est mis en oeuvre. La
plupart d’entre vous ne s’en serve pas et pourtant vous tous voulez porter de
bons vêtements et de manger de bons plats, sans savoir comment on les gagne et
comment on les prépare. Chacun doit savoir comment ourdir, comment tisser, etc.
Un jour vous etes content – c’est une espèce d’engrais; le chagrin est une autre
espèce d’engrais. Quelqu’ un est en bonne humeur, mais dans une demie heure elle
va se modifier. Savez-vous pourquoi cela arrive- t’il ? Chacun qui entre dans la
vie spirituelle, va réveiller en soi toutes les mauvaises qualités de la vie
passée, qui jusqu’ alors ont été endormi, et a présent lorsqu’ arrive la
bénédiction Divine, elles renaissent. Il faut jeter les mauvaises herbes de
votre jardin ! Certains disent être meilleurs avant d’entrer dans la vie
spirituelle. Quatre-vingt-quatre pour cent de votre amour sont des ordures,
seulement les six autres kilogrammes sont de l’Amour. Jetez les ordures; c’est-à-dire
l’engrais du champs et que reste en vous que le bon – les six kilos.
Vous allez dire que voila je vous taille en quelque sorte, mais ce n’est pas
tailler, vous n’avez pas encore vu ce que c’est tailler. Une statue le peintre
doit la frapper et la tailler longuement, tant qu’elle devienne belle et
gracieuse.
Je veux que vous tous puissiez accomplir la Volonté de Dieu. Admettez que vous
vous trouver aux premiers temps du christianisme – combien d’entre vous sont
prêts à subir les persécutions et les épreuves ? Vous avez de petites épreuves à
la maison – avec votre mari, vos enfants, mais ce n’est rien du tout. Ce qui
importe c’est d’accomplir la Volonté de Dieu ! Et pourtant que faites-vous ? Si
la Volonté Divine est en accord avec vous, vous etes prêts a l’accomplir, mais
si c’est le contraire – non. Le nouvel Enseignement ne veut pas faire des moines
ou des nonnes. Il demande des gens en bonne santé, qui puissent supporter les
difficultés de la vie. Et ceux qui comprennent cette loi, cette doctrine, seront
prêts à s’entraider les uns les autres. Chacun de vous a une épine dans la
chair. Et Paul avait une épine, pour laquelle il priait Dieu, mais il n’a pas
dit à Dieu ou se trouve son épine. Dieu lui dit : « Elle est grande Ma Grâce ».
Et vous, vous devez aussi dire à Dieu ou se trouve votre épine, pour qu’il
l’enlève.
Vous ne devez pas être pareils dans vos élans. Si tout le monde tisse que des
toiles, il y aura une grande concurrence. Vous tous voulez être bons. Qu’est-ce
la Vertu ? – Ce qu’ on fait, que ce soit bien fait – qu’ on cuisine, qu’ on
tisse, qu’ on coud, etc., cela veut dire être bons. Vous voulez être comme une
statue et que tout le monde vous admire et vous dit comme elle est belle et
jolie. Je ne veux pas que vous soyez comme cet Anglais qui voulait se sauver de
son automate, auquel il voulait donner de l’âme. L’Enseignement du Christ n’est
pas une doctrine automatique, c’est une doctrine de l’âme. Lors de son étude il
y aura en vous beaucoup de doutes dans votre esprit. Vous pouvez dire que vous
ne doutez pas. Chez une femme tantôt mariée, combien de soupçons a-t’ elle pour
son mari ! Ceci arrive, parce qu’elle ne le croit pas. Par la même loi vous
marchez dans la Voie spirituelle et vous vous dites : « Puis-je arriver jusqu’
au bout ? » Le doute montre que le sujet qui doute, n’est pas individuel dans
son travail. Si un homme est mal, il prend une forme d’homme mal; s’il est
soupçonneux, il a la forme qui convient – toutes les formes suivent l’homme.
Tout le monde veut atteindre le Ciel, tout le monde veut plaire à Dieu. Quels
sacrifices avez-vous donner pour Dieu, qu’avez-vous fait ? Vous dites sans cesse
que Dieu ne vous a pas donné ceci ou cela. Et vous donc qu’avez-vous donner ? La
farine que vous avez donnée à Dieu, suffit-elle pour faire du pain ? Il faut
bien réfléchir. Vous parlez d’Amour. Cet Amour qui donne de la Force a l’esprit
et a la raison humaine, pour pouvoir subir les souffrances, ceci est l’ Amour
Divin. Pour l’avoir, vous devez échanger votre amour avec celle de Dieu. Si vous
m’écoutez, je vais vous dire d’ou vous pouvez obtenir cet Amour. Si on vous
insulte, vous commencez à souffrir. Ce qui montre, que votre amour a des limites,
il se perd, alors ce n’est pas de l’Amour. Jean dit « L’Amour ne se perd jamais.
» Avant que la noix tombe, une chose se perde – ce n’est pas la noix, c’est la
coquille. Quelqu’ un dit pour l’autre, que son amour vient d’être rejeté, mais
ce sont des enveloppes de l’ Amour Divin. Il faut rejeter toutes les coquilles
et garder que le noyau Divin, qui est de l’Amour, qui contient une telle Force,
et des que vous l’appelez, tout se fond en elle.
Je lis sur vos visages – vous etes des gens, qui s’inquiètent. Je pourrais vous
mettre un, deux, trois comme note, pas plus. Vous dites : « Moi, je prie
beaucoup » - donc, tu manges trop. Prière et service sont deux choses
différentes.
Chaque jour vous dites: « Que soit la Volonté de Dieu. » L’homme dit : « Que
soit la Volonté de Dieu », mais la femme dit : « Non, que soit ma volonté ».
Ainsi font le mari, les enfants et le travail ne va pas. Vous faites des
affaires avec une grande entreprise et vous dites : « On vend cher en gros »,
mais un jour vous tombez en faillite et vous comprenez que ceci n’est pas pour
vous.
Il faut trois fois réfléchir, une fois parler! Vous tous etes des maîtres et
vous dites : « Il faut agir de cette façon, Mr Danov ! » Dites-moi ce qu’il faut
que je fasse et je vais le faire. Mais moi aussi je vais vous dire ce qu’il faut
faire, et vous devez l’accomplir. Si ça ne marche pas bien, vous allez devenir
plus nerveux, vous n’allez pas arriver à dormir, vous allez devenir soupçonneux
et enfin vous allez vouloir cacher tout ceci du monde et vous vous mettrez un
masque. Or, mon Enseignement va donner une belle couleur à votre âme, vous allez
être tranquilles et contents, vous n’allez pas avoir besoin de masques. Certains
d’entre vous ont trente, d’autres quarante ans, tandis qu’il faut apprendre cent
vingt ans au maximum. Donc vous avez encore beaucoup à apprendre.
Dieu demande combien d’entre vous sont prêts à accomplir la Volonté Divine. Vous
prenez à trois fois de moi, et vous-mêmes qu’allez-vous faire pour moi ? Le
Christ dit : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui sorte
de la bouche de Dieu. » Dites-moi ce que je dois faire pour vous. – « Mais –
direz-vous, on ne prend, ni on donne. » Alors vous ne serez pas dans cette
Ecole. Dieu montrera une Voie seulement a ceux qui ont la bonne volonté de
toujours vaincre en soi ses propres pensées et désirs. Vous allez attacher votre
ours et vous allez lui donner de la farine. Le mari est fâché et bat sa femme;
vous critiquer sans cesse les autres. Je voudrais vous demander est-ce que vous
vivez bien avec soi-même ? Essayez pour un mois de ne pas avoir aucun trouble,
d’être calmes et tranquilles, pour voir combien vous etes bons.
A partir de maintenant, quels que soient les inconvénients et les querelles
entre vous, Dieu a ordonne : « Dehors toute impureté ! » Dieu n’est pas celui de
la colère, mais celui de la Foi, de l’Espoir, de l’Amour, de la Justice, de la
Pureté. Celui qui n’accomplit pas cette loi, qu’il aille en Egypte pour faire
des briques, or celui qui veut marcher, c’est maintenant la Route du désert pour
le pays de Canaan. Vous avez à résoudre de grands problèmes dans cette vie, ne
les laissez pas pour une autre fois. Mettez en vous l’idée positive : « Je vais
accomplir la Volonté de Dieu ! » Dites cela en vous-mêmes, ne le dites pas aux
autres.
Mettez la pureté et la sincérité dans vos pensées, vos désirs et dans votre âme,
et l’Amour va se montrer, et Dieu vous bénira, et le Ciel aura pour but de faire
grandir tout ce qui est semé en vous par Dieu. Faites-lui de la place pour
grandir, a présent nous avons les heures les plus convenables, dans lesquelles
on peut réaliser beaucoup pour peu de temps. Ce qui poussait dans le passe pour
mille années, maintenant se réalise pour dix ans; ce qui a pousse pour cent ans,
maintenant se passe pour un an.
Les femmes doivent former une union – de s’entraider! Maintenant en vous
réunissant à la maison, vous ne cessez de parler de mauvaises choses pour
celle-ci ou celle-la – que de questions et de critiques. On ne peut plus
continuer avec ces masques du diable, enlevez-les ! Maintenant apprenez la
doctrine de Dieu ! Ce dont vous mesurez les autres, on va vous mesurer de même.
Je peux faire de vous des abeilles, en vous mettant dans le chaudron, mais moi
je veux que vous deveniez bons par vous-mêmes. Car des qu’il soit temps, vous
serez bons par nécessite, a présent il est temps de la liberté, du choix – de
choisir tous seuls d’être bons. Le bien dans l’homme – ça fait l’homme, c’est sa
part. Ce que vous allez faire, c’est une bénédiction pour vos maisons, pour vos
enfants. « Si vous gardez ma loi, je vais prier Père, de vous envoyer l’Esprit
consolateur » - dit le Christ a ses élèves.
On va faire cuire des tomates et de cent kilogrammes on va avoir neuf ou dix
kilogrammes. Moi, je vais vous donner des tomates et du bois, et vous allez les
faire cuire. Celui qui ne veut pas les faire cuire, c’est moi qui vais le faire,
mais je lui demanderai en échange des tomates et du bois.
Pensez toujours aux choses qui vous font grandir. L’idée je ne peux pas est une
contradiction. Je ne peux pas, dans la langue de l’Amour signifie qu’il y a des
difficultés, des obstacles. Je me suis mis à photographier vos pensées et un
jour je vais vous les montrer. L’auteur de psaumes dit : « Dieu cacha mes
peches. » Que votre cerveau soit plein d’idées supérieures ! Que votre coeur
soit plus généreux, votre esprit aussi, que vous soyez en bonne santé – une
santé absolue ! C’est la Doctrine du Seigneur. Je ne veux même pas entendre
d’une doctrine qui ne peut pas être mise en oeuvre. Soyez tous en bonne santé,
soyez heureux et sereins ! La santé est pour le corps, le bonheur est une
qualité de l’âme parmi les Anges, la béatitude est une qualité de l’esprit chez
Dieu. Pour cela sur la Terre il ne peut pas avoir du bonheur et de la béatitude.
Le matériel prévu pour l’année 1917, doit être appris, le champ ne doit pas
rester sans être récolte. Je vais vous partager en catégories. Celui qui sait
tisser, va bien poursuivre, mais celui qui ne sait pas, ça va mal. Beaucoup se
plaignent, que la vie va mal. Ceci se passe car la toile n’a pas été bien mise –
il faut l’ajuster de nouveau.
Jeudi prochain que viennent seulement ceux qui savent mettre en oeuvre. On ne
demande pas que des auditeurs. Tachez d’arranger vos relations, d’être sincères
dans votre âme, envers Dieu et les hommes.
La, ou le Bien se multiplie, le mal aussi se multiplie. Celui qui travaille
plus, mange plus, porte plus de vêtements et les déchire, etc. Chacun de vous
doit devenir un foyer pour l’ Esprit Divin. Dieu envoie chaque jour son Esprit,
mais nous devons être prêts d’accueillir le bien, que Dieu nous envoie.
Je veux que vous m’aidiez à régler les malentendus entre vous. Souvent vous
faites de la poussière dans vos esprits et vos coeurs; vous n’avez pas besoin de
cela. Tachez de calmer vos pensées, donnez-vous la main et travaillez. Je vois
que vous faites des partis, vous vous partagez en jeunes et vieux. En premier
vous devez gagner l’ Esprit Divin, de bâtir le Bien ! Sinon, avec vos mauvaises
idées, vous donnez vie à la karma et aux maladies. Dieu a écrit que tout va bien
se passer, et moi je vous souhaite de grandir en esprit et en coeur, dans la
Sagesse, le Savoir et l’Amour, de ne pas vous faire trébucher les uns les
autres.
La première loi est celle de la souffrance. La deuxième est celle de la
tentation – les esprits vous tentent par les hommes. La troisième loi est celle
de la bénédiction Divine. Quelle est la grandeur de ces lois, si vous pouviez
les comprendre ! Vous allez les apprendre en théorie et en pratique. Vient
quelqu’ un pour critiquer, dis-lui : « As-tu un métier a la main ? Viens, on va
tisser ! » Quelqu’ un ne vit pas bien – son métier a tisser n’est pas bien mis.
Vous allez couper la toile et vous allez recommencer a nouveau. Vous avez
mélange tous les métiers a tisser des hommes et des femmes et maintenant vous
pleurez...
le 29 mars 1917, Sofia